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  • Article publié le 2 novembre 2026
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Syndicat CGT des Territoriaux d’EBER I Préavis de grève pour novembre 2026

Préavis grève du 5 au 30 novembre 2026

Avec les budgets de l’État et de la Sécurité sociale pour 2027, le Gouvernement veut encore faire
payer les salarié·es, les retraité·es, et les malades, plutôt que les grandes entreprises et les ultrariches.

Dans la jeunesse et les services publics, de nombreuses mobilisations sont en cours et la répression dont use le gouvernement sur les mouvements sociaux en vue de les discréditer est une stratégie dangereuse et irresponsable ; à ce sujet, nous dénonçons le tir dont a été victime la secrétaire générale de notre fédération lors d’un cortège syndical paisible et clairement identifié, et demandons que la lumière soit faite sur les circonstances de cet évènement. Les actes de violence sont le terreau de la haine et de la division, et fragilisent notre démocratie ; la Fédération CGT des Services Publics réaffirme que c’est par l’organisation des travailleuses·eurs et par la convergence des colères et des revendications que les actions déterminantes d’un rapport de force se construisent et se mènent sans violence.

Le projet de budget tourne le dos à la jeunesse et à ses revendications légitimes. Les choix du gouvernement vont encore peser sur nos vies et nos droits. : se soigner correctement, se chauffer, se déplacer, vivre dignement de son salaire ou de sa pension, en pouvant compter sur des services publics accessibles sur tout le territoire… ce sont des droits essentiels à garantir, pas des économies à réaliser ! La situation actuelle n’est pas due au niveau des dépenses sociales, qui sont utiles pour toutes et tous, mais des milliards d’euros de recettes dont on se prive en faisant des cadeaux aux ultra-riches et aux grandes entreprises, sans aucune utilité sociale.
De l’argent, il y en a ! D’un côté, les aides publiques aux entreprises ont fortement progressé et
atteignent plus de 200 milliards d’euros par an. De l’autre, les sommes versées aux actionnaires
battent des records, avec plus de 60 milliards d’euros ces 6 premiers mois pour le CAC 40. La
question est de savoir à quoi il sert, car seul notre travail crée les richesses, elles doivent profiter
à toutes et tous pour vivre.

Affaiblir les services publics c’est aussi préparer leur privatisation et quand c’est privé, c’est
plus cher ! Hôpitaux, écoles, transports, petite enfance… Pour des services publics accessibles et
de qualité, il faut plus d’emplois, de meilleurs salaires et des investissements. Réduire les
moyens, c’est dégrader les services et les conditions de travail de celles et ceux qui les font
vivre. Le manque de reconnaissance, le gel du point d’indice et des salaires, le manque de
moyens, la précarité sont autant de raisons à la colère portée par les agent·es et les salarié·es.



A propos

La Fédération CGT des services publics rassemble les personnels des :
– services publics territoriaux, communes, départements, régions et leurs établissements ;
– services départementaux d’incendie et de secours - SDIS (Sapeurs pompiers) ;
– secteurs publics et privés du logement social ;
– secteurs privés des eaux et de la thanatologie (Pompes funèbres)
Elle regroupe plus de 85 000 adhérents, organisés en syndicats dans leurs collectivités ou entreprises, pour défendre leurs intérêts d’agents et salariés du service public, en convergence avec les autres salariés, les usagers et les populations.

Contact

Fédération CGT des Services publics
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